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Étude de cas rénovation énergétique | -45% sur la facture

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Remplacer ses convecteurs électriques à effet joule par un système plus performant est l’une des décisions les plus rentables qu’un propriétaire puisse prendre lors d’une rénovation énergétique, comme le montre l’étude de cas rénovation énergétique présentée ci-dessous. Pourtant, beaucoup hésitent encore, faute de chiffres concrets et de retours d’expérience fiables.

Cet article propose une étude de cas rénovation énergétique détaillée, construite autour d’un profil de ménage représentatif, pour illustrer ce que les données réelles permettent d’attendre : des économies mesurables, un confort amélioré et un retour sur investissement accessible. Vous y trouverez les résultats avant/après, les aides mobilisables et les enseignements à tirer pour votre propre projet.

Étude de cas rénovation énergétique | -45% sur la facture

Temps de lecture : ~9 min

  1. Situation de départ : un logement énergivore typique
  2. L’audit énergétique : une étape indispensable avant les travaux
  3. Le choix du système de chauffage : pourquoi les radiateurs à infrarouge lointain
  4. Résultats avant/après : les chiffres réels
  5. Aides financières disponibles et retour sur investissement
  6. Comment mesurer les économies d’énergie réelles après les travaux
  7. Bonnes pratiques pour réussir sa rénovation énergétique
  8. Prolonger les résultats : ce que cette étude de cas vous apprend pour votre projet
  9. FAQ

Situation de départ : un logement énergivore typique

Profil du logement et du système de chauffage

Le profil retenu pour cette étude de cas rénovation énergétique est celui d’un couple propriétaire d’un pavillon de 95 m² construit en 1982, situé en Bretagne. Le logement était équipé de sept convecteurs électriques à effet joule, d’une puissance totale installée de 8 400 W. Ces appareils, fonctionnant sur le principe de la conversion directe de l’électricité en chaleur, affichent un rendement théorique de 100 % mais ne tiennent pas compte des déperditions thermiques du bâti ni de la qualité du confort thermique ressenti.

La consommation annuelle de chauffage atteignait environ 7 200 kWh, soit une facture d’électricité dédiée au chauffage de l’ordre de 1 260 euros par an (base tarifaire réglementée 2024). Le DPE (Diagnostic de Performance Énergétique) classait le logement en étiquette énergie E, avec des ponts thermiques significatifs au niveau des menuiseries et de la toiture. Le compteur Linky confirmait des pics de consommation importants les matins d’hiver, révélateurs d’une inertie thermique quasi nulle des convecteurs.

L’audit énergétique : une étape indispensable avant les travaux

Un diagnostic global pour prioriser les travaux

Avant tout investissement, les propriétaires ont fait réaliser un audit énergétique complet par un conseiller France Rénov’, le guichet unique mis en place par l’État pour accompagner les ménages dans leurs projets de rénovation. Cet audit a permis d’identifier trois leviers prioritaires : l’amélioration de l’isolation des combles perdus, le remplacement des convecteurs électriques et la mise en place d’une régulation zonale avec thermostat programmable.

étude de cas rénovation énergétique

L’ADEME recommande systématiquement cette approche globale, appelée bouquet de travaux, pour maximiser les économies d’énergie et accéder aux aides les plus avantageuses. Sans audit préalable, il est difficile de prioriser les postes et de chiffrer le retour sur investissement avec précision. Le label RGE (Reconnu Garant de l’Environnement) des artisans intervenants conditionne par ailleurs l’accès à MaPrimeRénov’ et aux certificats d’économies d’énergie (CEE).

Bon à savoir
Un audit énergétique réglementaire est obligatoire pour les logements classés F ou G avant toute vente depuis 2023. Pour les logements E, il reste fortement conseillé avant un bouquet de travaux afin d’optimiser les aides disponibles via France Rénov’.

Le choix du système de chauffage : pourquoi les radiateurs à infrarouge lointain

Les avantages techniques de l’infrarouge lointain

Face aux options classiques (radiateur à inertie, pompe à chaleur), les propriétaires ont opté pour des radiateurs à infrarouge lointain de la gamme Aquilohm, fabriqués en Bretagne. Ce choix s’appuie sur des différences techniques concrètes.

Les convecteurs électriques à effet joule chauffent l’air, qui se déplace par convection et se concentre en hauteur, créant des zones froides en bas et des pertes importantes par renouvellement d’air. Les radiateurs à infrarouge lointain, eux, émettent un rayonnement entre 4 et 18 µm qui chauffe directement les surfaces et les occupants, comme le ferait le soleil. La chaleur ressentie est identique à une température ambiante plus élevée, ce qui permet de réduire la consigne du thermostat sans perte de confort.

La puissance nécessaire est également significativement plus faible : là où un convecteur classique requiert 80 à 120 W/m², un radiateur Aquilohm fonctionne autour de 35 W/m², soit une réduction de la puissance installée de plus de 50 %. Pour 10 m², la consommation est de l’ordre de 300 W. La technologie repose sur une peinture semi-conductrice minérale à base d’eau, sans COV (0,1 g/l), 95 % recyclable et non toxique, protégée par le brevet français FR3118388. Le coefficient d’aptitude et la régulation ont été approuvés par le CSTB. Les appareils fonctionnent en très basse tension, classe de sécurité III, conformes aux directives CE LVD et EMC.

Pour en savoir plus sur les principes physiques qui expliquent ces performances, consultez la page dédiée au principe de fonctionnement des radiateurs Aquilohm.

Résultats avant/après : les chiffres réels

Le tableau suivant synthétise les données mesurées via le compteur Linky sur deux saisons de chauffe complètes, avant et après les travaux.

Comparaison des performances énergétiques avant et après rénovation (pavillon 95 m², Bretagne)
Indicateur Avant travaux (convecteurs effet joule) Après travaux (infrarouge lointain + isolation combles)
Consommation chauffage annuelle 7 200 kWh 3 960 kWh
Facture chauffage annuelle (estimée) 1 260 € 693 €
Économie annuelle 567 € soit -45 %
Puissance installée totale 8 400 W 3 325 W
Étiquette DPE E C
Émissions de CO₂ estimées ~360 kg CO₂ eq/an ~198 kg CO₂ eq/an

Ces résultats s’expliquent par la combinaison de deux actions : l’isolation des combles perdus, qui a réduit les déperditions thermiques de façon significative, et le remplacement des convecteurs par des radiateurs à infrarouge lointain pilotés par un thermostat WiFi avec sonde de température. Le pilotage intelligent a permis une régulation zonale précise, évitant les surchauffes inutiles dans les pièces peu occupées. L’ensemble est compatible avec les énergies renouvelables et pilotable en domotique, ce qui ouvre la voie à une optimisation supplémentaire si le ménage installe des panneaux photovoltaïques.

À retenir
La technologie infrarouge lointain d’Aquilohm permet d’économiser 30 à 40 % d’électricité sur le principe de la charge thermique, en réduisant la puissance nécessaire au chauffage d’un logement. Associée à une isolation renforcée, cette économie peut atteindre 45 % ou plus sur la facture totale de chauffage.

Aides financières disponibles et retour sur investissement

Le remplacement de convecteurs électriques par un système plus performant ouvre droit à plusieurs dispositifs d’aide en France. Voici les principales sources de financement mobilisées dans ce projet.

étude de cas rénovation énergétique

MaPrimeRénov’ (dispositif France Rénov’) couvre une partie du coût des travaux de remplacement du système de chauffage selon les revenus du ménage. Les certificats d’économies d’énergie (CEE) sont versés par les fournisseurs d’énergie et viennent s’additionner à MaPrimeRénov’. Certaines collectivités territoriales proposent également des aides complémentaires. Selon les données disponibles, les aides peuvent couvrir entre 25 et 40 % du coût total d’un bouquet de travaux incluant isolation et remplacement du chauffage.

Dans le cas étudié, le coût total des travaux (isolation combles + remplacement des convecteurs + thermostat connecté) s’est élevé à environ 6 800 euros. Après déduction des aides (MaPrimeRénov’ et CEE), le reste à charge a été ramené à environ 4 200 euros. Avec 567 euros d’économies annuelles sur la facture d’électricité, le retour sur investissement (ROI) est atteint en un peu plus de 7 ans, hors évolution du prix de l’électricité. Toute hausse tarifaire future raccourcit mécaniquement ce délai.

Comment mesurer les économies d’énergie réelles après les travaux

Mesurer les économies réelles après une rénovation énergétique nécessite une méthode rigoureuse. Le compteur Linky, déployé par Enedis, permet de suivre la consommation heure par heure et de comparer deux périodes équivalentes. Il est recommandé de comparer des saisons de chauffe complètes plutôt que des mois isolés, en tenant compte des degrés-jours de chauffe pour neutraliser les variations climatiques d’une année sur l’autre.

Une étude du ministère de la Transition écologique fondée sur des données issues de compteurs communicants Linky et Gazpar a confirmé que les travaux d’isolation dans les maisons individuelles produisent des baisses mesurables et significatives des consommations d’électricité et de gaz. Cette approche par la donnée réelle est la seule qui permette de valider un bilan rénovation énergétique avec des chiffres fiables, au-delà des simulations théoriques.

Pour aller plus loin dans la planification de votre projet, Aquilohm met à disposition un outil de calcul de puissance et de surface, ainsi qu’une page dédiée à la consommation réelle de ses appareils, pour vous aider à dimensionner votre installation avant tout achat.

Bonnes pratiques pour réussir sa rénovation énergétique

Cette étude de cas rénovation énergétique met en lumière plusieurs enseignements applicables à la plupart des logements construits avant 2000 et chauffés par des convecteurs électriques. Une démarche structurée augmente significativement les chances d’atteindre les résultats escomptés.

étude de cas rénovation énergétique

Voici les étapes clés à respecter pour maximiser les économies et sécuriser les aides :

  • Faire réaliser un audit énergétique par un professionnel certifié avant tout investissement, pour identifier les déperditions prioritaires et choisir le bon bouquet de travaux.
  • Sélectionner des artisans labellisés RGE pour tous les postes de travaux, condition indispensable pour accéder à MaPrimeRénov’ et aux CEE.
  • Associer l’amélioration de l’enveloppe (isolation) au remplacement du système de chauffage pour maximiser les économies d’énergie.
  • Installer une régulation zonale avec thermostat programmable ou connecté pour éviter les consommations inutiles dans les pièces peu utilisées.
  • Mesurer les consommations avant et après via le compteur Linky pour disposer d’un bilan rénovation énergétique objectif et chiffré.

Le respect de la réglementation environnementale RE2020 pour les constructions neuves et les rénovations lourdes impose par ailleurs des niveaux de performance qui rendent les solutions à faible consommation, comme les radiateurs à infrarouge lointain, particulièrement adaptées aux projets ambitieux.

Prolonger les résultats : ce que cette étude de cas vous apprend pour votre projet

Cette étude de cas rénovation énergétique illustre qu’il est possible de réduire sa facture de chauffage de 45 % en combinant une isolation efficace et le remplacement de convecteurs électriques à effet joule par des radiateurs à infrarouge lointain. Les résultats sont mesurables, le retour sur investissement est accessible et les aides disponibles en France rendent le projet financièrement réaliste pour une large majorité de propriétaires.

La clé réside dans une approche méthodique : audit préalable, bouquet de travaux cohérent, artisans RGE et suivi des consommations réelles. Pour explorer les produits Aquilohm et obtenir une estimation personnalisée, vous pouvez consulter la boutique ou contacter directement l’équipe via la page contact.

FAQ

Quelle est la différence entre un convecteur électrique et un radiateur à infrarouge lointain ?

Un convecteur électrique chauffe l’air par effet joule et le fait circuler par convection, ce qui génère des pertes importantes et un confort souvent inégal. Un radiateur à infrarouge lointain émet un rayonnement entre 4 et 18 µm qui chauffe directement les surfaces et les occupants, à l’image du rayonnement solaire. La puissance nécessaire est nettement inférieure, de l’ordre de 35 W/m² contre 80 à 120 W/m² pour un convecteur classique.

Faut-il obligatoirement faire un audit énergétique avant de remplacer ses convecteurs ?

L’audit énergétique n’est pas légalement obligatoire pour tous les logements avant de remplacer ses convecteurs, mais il est fortement recommandé. Il permet d’identifier les déperditions thermiques prioritaires, de dimensionner correctement le nouveau système et de s’assurer que les travaux ouvrent droit aux aides disponibles via France Rénov’.

Les radiateurs à infrarouge lointain sont-ils compatibles avec la domotique et les énergies renouvelables ?

Oui. Les radiateurs Aquilohm sont pilotables via thermostat WiFi et compatibles avec les systèmes domotiques. Ils s’intègrent naturellement à une installation photovoltaïque, permettant de consommer en priorité l’énergie produite localement et de réduire encore davantage la facture d’électricité.

Quelles aides financières peut-on obtenir pour remplacer des convecteurs électriques en France en 2026 ?

Plusieurs dispositifs peuvent être cumulés : MaPrimeRénov’ (sous conditions de revenus et de travaux réalisés par un artisan RGE), les certificats d’économies d’énergie (CEE) versés par les fournisseurs d’énergie, et parfois des aides des collectivités locales. L’ensemble peut couvrir entre 25 et 40 % du coût total d’un bouquet de travaux selon les situations.

Le DPE peut-il vraiment s’améliorer en remplaçant uniquement le système de chauffage ?

Remplacer les convecteurs à effet joule par un système plus efficace améliore le DPE, mais l’impact est plus fort lorsque ce remplacement est combiné à des travaux d’isolation. Dans le cas étudié, la combinaison isolation des combles et remplacement des convecteurs par des radiateurs à infrarouge lointain a permis de passer de l’étiquette E à l’étiquette C.